La ligne éditoriale
Article 1. Le contenu proposé par le site est 100% axé vers les non-catholiques et l’on ne peut s’y soustraire, selon la devise du site : « 天主教徒說話非天主教徒 » (« les cathos parlent aux non-cathos »).
Article 2. Il s’agit de vulgariser le message de l’Evangile, de l’Eglise, de l’anthropologie chrétienne, pour le rendre accessible au plus grand nombre, sur tous les sujets possibles : amour, sexualité, société, art & culture, éducation, économie, etc.
Article 3. Les contributeurs s’engagent à respecter scrupuleusement le magistère de l’Eglise, en particulier les points non-négociables sur la protection de la vie humaine de la conception à la mort naturelle.
Article 4. Tout billet essayera, sur le fond, de suivre le « ton » général employé sur Etanchermasoif.com.
Article 5. Un soin tout particulier sera apporté aux sujets qui peuvent devenir polémiques : usage de charité, douceur et précision chirurgicale dans la moindre critique.
Article 6. Tout contributeur se gardera de promouvoir ses opinions ou préférences politiques.
Article 7. Si le contenu est fondamentalement apolitique, les contributeurs peuvent avoir un engagement personnel indépendamment de leurs contributions du moment qu’il n’est pas en contradiction avec l’Evangile.
Article 8. Toutes les sensibilités de l’Eglise sont accueillies mais il ne peut y avoir de place pour l’exclusivisme liturgique ou toute autre forme d’idéologie religieuse.
Article 9. Aucune compromission ne sera possible avec des entités qui, par certains aspects, violent le magistère de l’Eglise.
Article 10. L’annonce du kérygme, notamment par la Parole de Dieu, doit tenir une place primordiale.
Article 11. Pour cette raison, le témoignage explicite et la Bonne Nouvelle du salut doivent être les plus présents possible dans les textes proposés.
Article 12. Un travail de fond sera produit par chaque contributeur pour éviter les termes non compréhensibles par le commun des mortels (cf article 1). Une relecture personnelle par des non-catholiques avant publication sera un plus certain.
Lire aussi :
- la charte éditoriale
- contribuer
14 commentaires pour “La ligne éditoriale”
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Bonjour,
Je viens d’atterrir ici un peu par hasard.
Une petite remarque : je ne comprends pas bien pourquoi vous affichez aussi clairement vos intentions prosélytistes. En tant qu’athée, je peux vous le dire, il me semble que c’est le meilleur moyen pour que les personnes à qui vous vous adressez (à savoir les « non-cathos ») passent leur chemin au bout de 2 secondes, sans plus y réfléchir.
Personnellement ça m’est égal, c’est juste que, quitte à ce que les gens se convertissent à une religion, j’aimerais autant que ce soit au christianisme plutôt qu’à l’islam…
Vous savez, l’important n’est pas de se convertir à une religion. Cela est une vision passéiste, avec la connotation d’enfermement que beaucoup d’athées militants ont encore, avec les discours, les écrits et les débats idéologiques qui peuvent s’en suivre.
Tout cela n’a aucun intérêt, lorsqu’on a rencontré Jésus vivant ! Je sais, c’est difficile à concevoir pour un athée qui
fonde sa position sur son seul raisonnement qui fait la plupart du temps obstacle à toute démarche spirituelle. Et pourtant l’histoire est émaillée de témoignages de conversions étonnantes après une rencontre avec le Christ vivant, mais on préfère faire l’impasse sur ces évênements mineurs. En ignorant la dimension spirituelle de l’homme, on se coupe du Trésor. Et quel Trésor pour celui qui a la chance de le trouver !
J’en parle en connaissance de cause, car je suis passé d’un athéisme total à une rencontre avec le Christ (je fais ce récit sur mon blog). Et cela a complètement bouleversé ma vie. Et oui, le Christ m’a amené à la Liberté profonde , celle que je recherchais en vain dans mes errements de ma vie « antérieure » d’athée et de militant « éclairé ».
Quand on fait cette expérience, et qu’on découvre l’excellence de la Vie en s’appuyant sur le Roc, on ne peut pas se taire, et on n’a plus qu’un désir et c’est même un devoir : le proclamer haut et fort et dire à tous, venez vous aussi boire à la Source, venez rencontrer le Vivant, Celui qui peut seul vous conduire enfin au bonheur que vous cherchez en vain dans ce monde trompeur matérialiste !
Vous appelez cela du prosélitysme, avec ce sens péjoratif qu’a donné à ce mot cette pauvre « intelligentsia » issue des « Lumières »qui voudrait diriger les consciences. Et oui, c’est sans aucun doute du prosélitysme, mais pour libérer les hommes des ténèbres et les conduire à la vraie Lumière, avec la flamme et la force de l’Esprit Saint qui nous habite, à la manière des premiers apôtres et rien ne pourra nous faire taire.
A Michel Chiron :
Ah eh bien nous nous sommes mal compris. D’une part je ne vous demande pas de vous taire, loin de là, je vous indique une faiblesse qui est susceptible d’être un frein à vos ambitions, et qu’il vous serait possible de contourner.
Ensuite, que le prosélytisme soit a priori quelque chose de négatif, ce n’est pas moi qui l’affirme, ni les Lumières, ni tout ce que vous voulez. C’est un fait : aucun homme ne souhaite se faire embrigader dans une idée qui n’est pas la sienne (vous les premiers), et ce même si l’idée présentée est belle et tout à fait inoffensive. Quand on croit connaître la vérité, on n’est pas prêt à écouter ceux qui ne se cachent pas de vouloir essayer de vous en faire gober une autre. C’est normal, non ? Vous dites que la vôtre est un trésor, eh bien c’est tant mieux pour vous, mais ça ne change pas le problème. Pour atteindre l’esprit d’un athée, mieux vaut pour vous – du moins dans un premier temps – capter son attention d’une manière qui lui paraisse innocente, sans intentions, presque par inadvertance. Voilà, c’est tout, simple conseil. Avec moi, par exemple, vous avez loupé le coche, c’est foutu. Je sais où vous voulez en venir, je vous trouve désespérément prévisibles, je connais même vos recettes (le coup de la « rencontre » ; le coup de ma soif de Dieu – que ma raison ne connaît pas – sous-jacente et qui ne demande qu’à s’exprimer au grand jour ; votre façon de chercher des faiblesses, des regrets, des malheurs ou des manques dans ma vie pour pouvoir me dire que Dieu est la solution ; le coup de la « société matérialiste » si peu apte à m’apporter le bonheur ; le « tout tout de suite » ; la « désespérance » ; la « culture de mort ambiante » (!) ; etc…). Vous voyez ? Pas de surprise. Dans le fond vous êtes peu nombreux et comme vous avez tous les mêmes rengaines – même quand vous vous imaginez que vous innovez (exemple très parlant avec ce nouveau site) – on a vite fait le tour une fois qu’on a rencontré un de vos évangélistes ou évangélisateur (je ne sais pas comment vous dites).
« Je vous en prie, filles de Jérusalem,
par les gazelles et les biches des champs : ne l’éveillez pas, ne réveillez pas son amour, avant qu’elle ne veuille ! »
Cantique des cantiques 1,7
Parlons plutôt d’amour !
Bonjour.
Je me permet de réagir en disant que mon objectif, quand je rencontre un athé, n’est jamais de le convertir mais de témoigner. IL fait ce qu’il veut de mon témoignage par la suite. Une bonne partie de mes amis sont athés et à aucun moment je ne me sens frustrée de ne pas arriver à les convertir pour la bonne est simple raison que cela n’est pas mon but. Par contre, je me dois de montrer ce que je vis, ou j’essaie de vivre au quotidien avec le Christ. Il me semble que ce site à plus un objectif de témoignage que de recrutement de pauvres âmes athées qu’il faut absolument sauver.
Bonjour,
Qu’appelez-vous « Jésus vivant » ?
Mettez-vous dans la peau d’un agnostique, d’un athée, d’un juif, mahométan ou autre pensez-vous qu’il comprenne votre propos ?
Si pour un chrétien qui a pratiqué un tant soi peu les Evangiles, il vous comprend, je ne crois pas qu’il en soit de même pour les autres, l’immense majorité.
Montrez la grandeur du christianisme par rapport au judaïsme, par rapport à l’Islam, au matérialisme la seule voie de salut pour l’homme et le monde c’est le Christ, j’en suis convaincu, mais les autres doivent cheminer pour Le découvrir. (Tiens je prends le ton cul-cul, ça ne vous lache pas facilement).
J’écrivais récemment que le monde courait à sa perte :
« …Un correspondant de Manfred s’élève contre les retraités français qui achètent des Dacia, voitures Renault fabriquées à l’étranger et prône d’acheter français, pour que les retraites payées en France par la répartition, soient versées par des ouvriers œuvrant en France.
Si c’est vrai pour les Dacia, il faut étendre le raisonnement aux BMW, Mercedes, Jaguars et autres voitures fabriquées en dehors de nos frontières. Je crois me souvenir d’une étude vieille de quelques années qui montrait que les 2/3 des pièces et voitures « Made in France » étaient d’origine étrangère.
Reste de faire payer par la consommation les retraites et autres aides sociales plutôt que par la production.
Séduisant : tous les achats faits en France paieraient les charges sociales qui assurent soins et retraites.
En fait ça revient à faire payer par l’ouvrier étranger les retraites et aides sociales dépensées en France. C’est une bonne étape de transition.
Arrêtons-nous un instant. Nous aurions un monde de producteurs et un monde de consommateurs.
L’Immigré, le Sans papier d’aujourd’hui seraient des fuyards du monde producteur pour devenir des assistés du monde consommateur, comme les affranchis passaient d’esclaves à citoyens avec les droits que cela leur conféraient. Bien qu’envisageable le schéma n’est pas aussi tranché car les producteurs sont peu ou prou consommateurs et veulent le devenir de plus en plus en plus.
Tous consommateurs !
Pas dément de penser que la mécanisation, les robots puissent permettre une consommation accrue, en libérant des producteurs de plus en plus. On aboutirait à l’Âge d’or, un monde de consommateurs sans producteur…ce que les hommes ont déjà vécu quand ils faisaient la cueillette en se déplaçant et suivant les saisons, la nature travaillant pour eux.
Mais ils n’étaient pas nombreux. Nous tendons vers les dix milliards d’humains…avec des besoins centuplés, autres que celui du promeneur-cueilleur d’antan.
Et les déchets…
Tout tend vers la destruction de l’homme matérialiste, de l’humanité matérialiste.
Il faut le savoir. G.
NB : Plutôt que « chasseur-cueilleur », j’ai utilisé « promeneur-cueilleur ». G.
Tjs se poser la question : que dirait, que ferait le Christ pour éclairer le monde de l’époque, la nôtre? G.
Cher Enpassant,
Tout d’abord, merci de vous être arrêté sur notre site, et merci pour votre remarque.
Définition donnée par le Larousse de prosélytisme : « Zèle ardent pour recruter des adeptes, pour tenter d’imposer ses idées. »
Attendons-nous bien. L’objectif de ce site est d’ANNONCER notre foi en Jésus Christ, non de l’imposer. Nous ne pouvons édulcorer le message en disant, « nous supposons que c’est le bon chemin ». Non, nous le croyons vraiment. Notre souhait est d’ouvrir un dialogue, alors aidez-nous à ce que les non-cathos ne passent pas leur chemin… N’hésitez pas pour cela à nous contacter.
Et bien moi, je lis dans le Robert :
Zèle déployé pour faire des prosélytes (c’est à dire des nouveaux convertis), recruter des adeptes, avec comme synonymes : apostolat et propagande.
« Vous savez, l’important n’est pas de se convertir à une religion. Cela est une vision passéiste, avec la connotation d’enfermement [...] »
Je suis étonné de ce que vous dites. Le Pape Jean-Paul II lui-même loue justement dans son Encyclique Fides et Ratio la conversion de l’athéisme au christianisme de saint Augustin.
Voyez plutôt :
« Dans cette œuvre de christianisation de la pensée platonicienne et néo-platonicienne, il faut mentionner particulièrement les Pères Cappadociens, Denys dit l’Aréopagite et surtout saint Augustin. Le grand Docteur d’Occident était entré en contact avec différentes écoles philosophiques, mais toutes l’avaient déçu. Quand la vérité de la foi chrétienne se trouva devant lui, il eut alors la force d’accomplir la conversion radicale à laquelle les philosophes rencontrés auparavant n’avaient pas réussi à l’amener. Il en donne lui-même la raison : « Préférant désormais pour cela la doctrine catholique, je sentais que, chez elle, il était demandé avec plus de mesure et sans aucun désir de tromperie, de croire ce qui n’était pas démontré — soit qu’il y ait eu démonstration, mais pour quelqu’un qui ne l’aurait pas comprise, soit qu’il n’y ait pas eu de démonstration —, alors que chez [les manichéens], tout en promettant la science de manière téméraire, on se moquait de la crédulité et qu’on imposait ensuite de croire une immensité de fables et d’absurdités, parce qu’on ne pouvait pas les démontrer ». Aux platoniciens eux-mêmes, à qui il se référait de manière privilégiée, Augustin reprochait, à eux qui connaissaient la fin vers laquelle il fallait tendre, d’avoir ignoré la voie qui y conduisait, le Verbe incarné. L’évêque d’Hippone réussit à produire la première grande synthèse de la pensée philosophique et théologique vers laquelle confluaient les courants de pensée grec et latin. Chez lui aussi, la grande unité du savoir, qui trouvait son fondement dans la pensée biblique, en vint à être confirmée et soutenue par la profondeur de la pensée spéculative. La synthèse opérée par saint Augustin restera pendant des siècles en Occident la forme la plus haute de spéculation philosophique et théologique. »
Jean-Paul II, Fides et Ratio, N° 40, 1998.
Je me suis sans doute mal exprimé.
Devenir chrétien, n’est ce pas avant tout rencontrer Jésus, accepter sa Parole de Vie et décider de le suivre. La religion n’en est que la conséquence… ..ce qui relie les chrétiens qui forment alors l’Église. Et bien souvent les athées oublient cette rencontre première, qu’ils ne peuvent comprendre car elle est du domaine de la mystique, même quand elle débute par la catéchèse ou par une recherche philosophique à la manière de St Augustin. Mais là encore, on ne mesure pas l’importance de la prière de sa mère Monique dans son évolution, sa découverte spirituelle et son apostolat qui s’en est suivi. Il ne l’a su qu’au Ciel.
Les athées ne voient les religions que comme des formes d’organisations idéologiques irrationnelles et archaïques qu’ils ne comprennent pas. mais ils sont obligés de les prendre en compte car la recherche spirituelle n’a jamais pu être effacée dans l’histoire de l’humanité, elle n’a jamais pu être éradiquée en dépit de toutes les tentatives.
La religion n’est vue alors qu’à travers sa réalité sociologique car ils ignorent volontairement son origine mystique.
Et quand j’entends les craintes d’embrigadement avec les poncifs sur de soit disant désirs cachés que les chrétiens auraient pour…(repris par notre ami Enpassant), alors là cela m’apparaît comme une argumentation quelque peu infantile et irraisonnée.
Nous chrétiens nous devons mettre au premier plan notre témoignage de foi et les conséquences dans nos vies. Après on peut dire comme la petite Bernadette à Lourdes : « Je ne suis pas chargée de vous convaincre, mais de vous le dire ».
vos password son comlique je ne pense pas que c`est sa votre butte de comlique l`existance au inscripteurs surtout si il son soif de Dieu
merci pour ce nouveau site qui pourra aider beaucoup de chercheurs de Dieu.
Puis-je vous communiquer le titre d’un livre qui parle d’une conversion radicale et qui pourra aussi faire comprendre cette rencontre avec le Christ VIVANT.
il s’agit de « Le prix à payer » de Joseph Fadelle.
en union de prières, l’arme la plus puissante pour communiquer et faire advenir l’Amour de Dieu.
Bonjour,
Je lis votre charte et je suis assez etonne par son article 9 et la notion ‘d’entite qui viole le magistere de l’Eglise’.
Quels exemples mettez-vous derrière cette notion ?
Dans ma vie de catholique, je vois bien des entites qui ‘violent’ l’Amour que Dieu nous donne, la grandeur de l’homme image imparfaite de Dieu… Mais magistere de l’Eglise?
Merci d’avance de votre reponse,
Une réponse à Emmanuel :
Notre Seigneur a déclaré à l’apôtre Pierre : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne l’emporteront pas sur elle. »
Le mépris massif de la vie des êtres humains les plus faibles ne nous met-il pas aux « portes de l’enfer »? Qui donc tient bon devant ces portes, sinon notre Eglise, laquelle répète inlassablement que l’être humain doit être respecté de sa conception à sa mort naturelle ?
Cette même Eglise qui, depuis les origines, n’a cessé de contempler et méditer la Parole de son Seigneur, n’a-t-elle pas fait barrage bien des fois au long des siècles, à des erreurs graves, destructrices du message évangélique ? Le magistère, c’est l’étoile qui évite aux Rois Mages de s’égarer; merci à lui, merci au successeur de Pierre!
Quant à ceux qui se scandalisent de trouver des pécheurs dans l’Eglise, sans doute sont-ils également offusqués de voir des malades à l’hôpital !!!
Cordialement. Geneviève